Mardi 24 novembre 2009

Le PS bloquerait la candidature de Julien Dray aux régionales


Reuters le 24 novembre 2009

Le Parti socialiste français a décidé de bloquer la candidature du député Julien Dray aux élections régionales du printemps prochain, en raison de ses démêlés judiciaires, croit savoir Europe 1.

La décision, prise dans la nuit de lundi à mardi par un conseil fédéral, réunissant les principaux élus et responsables locaux du parti, prévoit que Julien Dray ne pourra pas se présenter sauf s'il obtient un classement sans suite de son affaire, ajoute le radio.
Un porte-parole du PS joint par Reuters a déclaré ne pas être en mesure de confirmer ou d'infirmer cette information dans l'immédiat.
Le parquet de Paris a rouvert fin novembre, et jusqu'au 15 décembre, socialiste de l'Essonne Julien Dray à propos de mouvements de fonds suspects sur ses comptes.
Le procureur Jean-Claude Marin doit décider s'il classe le dossier sans suite, ordonne une information judiciaire ou cite directement le député et/ou d'autres suspects devant le tribunal correctionnel.
Cette enquête préliminaire porte sur des mouvements de fonds suspects entre 2006 et 2008 en faveur de Julien Dray de 351.027 euros, qui proviendraient d'associations dont le député est proche, comme les Parrains de SOS Racisme et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl).
Julien Dray a nié toute malversation depuis le début de la procédure et dénoncé ce qu'il voit comme une démarche politique.

Démocrate de Boos :

Et la présomption d’innocence ? La direction du PS dévoilerait elle encore une fois la différence entre les valeurs qu’elle prône et les actes qu’elle fait ?

Sauf, bien sur, si ladite direction le sait coupable. Car, au fond, c’est vrai, tout ce petit monde se baigne dans les mêmes marigots. Il est impensable d’imaginer que si Julien Dray a commis des malversations financières les caciques du PS n’aient pas été au courant.

Mais alors il y a non-dénonciation de malfaiteurs. Et, s’ils sont tous condamnables, cela devient association de malfaiteurs.

Dans un cas comme dans l’autre c’est pas beau tout ça.
Par Renaud - Publié dans : Le PS dans toutes ses tendances
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Lundi 16 novembre 2009

Les 10 engagements
des membres de Terre Démocrate

Pour adhérer à Terre Démocrate, il faut s'engager clairement. Assez de mots, des actes ! Tout adhérent s'engage :

   1. A faire vivre le projet pendant la durée de celui-ci. Son adhésion est donc active et l’engage. Elle est participative et égale à celle de chaque membre.
   2. A assurer la promotion des bonnes pratiques environnementales et des nouvelles éco-technologies.
   3. A appliquer ces bonnes pratiques à lui-même en premier lieu par la réduction significative de ses impacts personnels (respect du vivant, eau, énergie, déchets, gaz à effet de serre…)
   4. A promouvoir une laïcité forte, faire de la place des femmes dans les sociétés une question centrale afin d’assurer une égalité effective, renouer le dialogue inter générationnel, réévaluer la prise en compte du handicap, garantir la liberté de conscience et de parole et renforcer ainsi la citoyenneté comme valeur commune à toutes et à tous.
   5. A travailler à une séparation réelle des pouvoirs médiatiques, économiques, politiques et judiciaires inscrite dans une nouvelle Constitution pour la France et favoriser l'extension des principes démocratiques au monde économique, médiatique et juridique.
   6. A repenser le lien social en prenant en compte des critères tels que la qualité du service rendu, la solidarité… À Repenser le lien de nos sociétés à l’argent (son pouvoir, son image et ses écarts). À Promouvoir une équitable répartition des revenus et des richesses   À favoriser l’économie sociale et solidaire et à agir de sorte à favoriser le retour à un système qui finance l’économie et non la spéculation.
   7. A défendre et s’appliquer en cas de candidature la règle du non cumul des mandats. À limiter dans le temps les mandats successifs. À favoriser la création d'un statut de l'élu assurant la déprofessionnalisation de la charge élective, un renouvellement de la classe politique et un accès pour tous aux fonctions électives.
   8. A assurer la non éligibilité d'un élu condamné pour des faits relevant de son action politique.
   9. A contribuer, dans un esprit de réciprocité et de confiance, à l’invention d’un processus cohérent de développement soutenable et de partage des richesses pour remplacer la croissance infinie et l’accumulation désordonnée des profits qui mettent en péril notre écosystème et les équilibres internationaux.
  10. A s'inscrire dans un avenir résolument européen et à promouvoir une politique faisant de la répartition plus juste des richesses entre pays du Nord et du Sud un objectif prioritaire de notre modèle de développement économique. 

Démocrate de Boos :


Certains élus sont déjà hors sujet avec l’article 8 ! Et c’est une bonne chose.

Il est temps que la plèbe montre au Sénat et aux prêtres, que le peuple est le centre de la politique et des besoins.
Par Renaud - Publié dans : Terre Démocrate
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Dimanche 15 novembre 2009
Appel du Panthéon

Paris, le 14 novembre 2009


Nous lançons aujourd’hui le club Terre Démocrate pour agir et permettre à tous ceux qui se disent « que puis je faire ? » de trouver un lieu pour faire.

Le constat et la critique n’ont d’intérêt que s’ils sont suivis d’actes.

Face :

- aux défis immenses auxquels nous sommes individuellement et collectivement confrontés,

- à tous ceux qui n’ont pas pris conscience que la terre est finie

- à une démographie  galopante et une réduction des terres cultivables qui produisent déjà 20 millions de réfugiés climatiques seront 200 millions en 2050

- aux Tartuffe ou aux irresponsables qui croient que la croissance va continuer de manière infinie comme le Général Nivelle qui voulait « attaquer jusqu’à la lune »

- aux spéculateurs qui ont provoqué, par souci de lucre personnel, une crise financière assumée par les contribuables trois fois : une fois en tant que contribuable, une fois en tant que victime d’une spoliation et une fois en tant que transmetteur d’une dette qui sera payée par leurs enfants

- A une agriculture intensive et un emploi de produits toxiques qui appauvrissent les sols et les rendent incultes tout détruisant les conditions de vie des agriculteurs

- A un pillage sans contrepartie des richesses naturelles notamment celles venant de pays émergeants

- A la  réduction incessante et programmée de nos libertés au nom de la sécurité quand ce n’est pas au nom de la haine de l’Autre

Que dire à nos enfants sans emploi, à nos aînés sans espoirs, à nos congénères sans avenir ?

Nous ne pouvons pas nous contenter de changer la règle du jeu. Il faut aller beaucoup plus loin et changer le logiciel.

Partout, des femmes et des hommes ont compris qu’il ne faut pas attendre du sommet les solutions qui viennent d’autant moins que des responsables politiques du monde entier sont aujourd’hui suspectés d’être les complices d’un système, a minima, non vertueux. Dans tous les pays, trop nombreux sont ceux, qui  poursuivis ou condamnés pour corruption, trafics en tous genres et convaincus d’entretenir des liens étroits  avec de grands groupes financiers et industriels contribuent à la disparition progressive de la notion d’intérêt général.

En réponse aux dénis  de réalités et aux dénis de République, ils inventent un futur viable.  Ils osent imaginer ce qui n’existe pas encore. « Nul ne leur a dit que c’était impossible. Alors, ils l’ont fait »(B.Shaw)

C’est à cette aventure que vous convie Terre-Démocrate : participer directement à la naissance de ce monde nouveau. Nous ne sommes ni un tremplin pour les élections, ni une boite à idées théoriques déconnectées de la vie quotidienne. Nous voulons remplacer les mots par des actes et mettre l’imagination au pouvoir, permettant tout simplement aux bonnes pratiques de chasser les mauvaises.

Nous appelons nos concitoyennes et nos concitoyens à reprendre espoir et assumer leur destin, tous simplement en admettant leur propre capacité à animer un réseau social et politique local, allant du bas vers le haut. Il s’agit non seulement de mettre en réseau les initiatives dans tous les domaines de la vie, afin de les partager et d’assurer une cohérence entre elles et de changer les règles de droit pour permettre leur généralisation.

Nous appelons nos concitoyens et concitoyennes à reprendre leurs désirs en main pour devenir des consommateurs responsables et réellement libres de leurs choix, non du temps de cerveau disponible.

Notre projet est simple : la construction progressive et démocratique d’un nouveau modèle de développement, de manière pragmatique et dans un esprit de justice. Nous ne sommes pas naïfs.

 Un tel projet se heurtera à deux obstacles de taille :

- les intérêts économico-financiers en place qui agissent pour gagner du temps et maintenir leurs privilèges le plus longtemps possible, quelles qu’en soient les conséquences

- les structures partisanes auxquelles la nouveauté  et  la décentralisation effective font peur

Nous appelons à la création de sections locales de Terre Démocrate sur une plateforme commune dédiée au changement : changement individuel dans nos modes de vie et de consommation, changement dans la vie de nos territoires, changement nos modes production. Il s’agit de changer les rapports de force qui aujourd’hui affaiblissent à tous les niveaux le système démocratique.

C’est de la base que viendra le renouveau et la preuve que les citoyens sont capables de construire un monde nouveau, un projet collectif juste, écologique, sociale, laïque et démocratique pour contribuer à faire de notre planète une Terre démocrate.

Les membres fondateurs de Terre Démocrate.


Démocrate de Boos :

Je souscris totalement à cet appel, qui s’inscrit dans la continuité du désir de beaucoup.

Avant d’agir il faut réfléchir.
Avant de réfléchir il faut partager les savoirs, les expériences et le réflexions.
De la réflexion, il faut savoir tirer un bilan.
Et ce n’est qu’en fonction de ce bilan que nous saurons comment agir.

Il n’y a pas de petit citoyen.
Le savant ne sert souvent à rien s’il répond à des questions qu’on ne lui a pas posées. Et seul celui qui a posé la question sait si la réponse est satisfaisante.

Les Démocrates veulent tous la même chose.
Ce qui différencie les Démocrates n’est pas tant le but à atteindre que les chemins pour y parvenir. C’est donc en mettant en commun nos questions que nous trouverons peut-être, et je le souhaite,
Une voie commune, satisfaisant chacun,
qui soit efficace pour atteindre notre objectif,
un monde où tous ont une place,
un monde où le devenir de tous passe par la prise en compte de l’individu dans sa diversité,
un monde où le superflu du présent ne doit pas hypothéquer l’avenir.

You may say I'm a dreamer
Heursement, plus le temps passe, plus je peux dire
But I'm not the only one

Pour connaître Terre Démocrate

http://www.terre-democrate.fr
Par Renaud - Publié dans : Terre Démocrate
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Vendredi 13 novembre 2009
En Poitou-Charentes, Ségolène Royal offre des "chèques contraception" aux lycéennes

Lemonde.fr  13.11.09


Entre Ségolène Royal et Luc Chatel, la pilule ne passe pas. La pilule ou plutôt le chèque qui permet d'obtenir une prescription contraceptive. La présidente (PS) de la région Poitou-Charentes a décidé de poster, lundi 16 novembre, des "colis contraceptifs" à destination des infirmières scolaires des lycées de sa région.

Dans ces paquets, elles trouveront des préservatifs masculins et féminins et un chéquier d'une nature particulière. "Ces tickets serviront aux jeunes filles à payer une consultation chez le généraliste de leur choix, à accéder à des contraceptifs, mais aussi à régler une analyse médicale et effectuer une visite de contrôle", précise Mme Royal. Un vrai suivi payé par le conseil régional. Il a voté une enveloppe de 300 000 euros pour rembourser ensuite les praticiens.
La région travaille depuis trois ans à l'élaboration de ce kit. "Nous avons mené un très lourd travail de concertation et nous n'avons rencontré aucune objection. L'initiative a même été adoptée à l'unanimité des conseillers régionaux, de gauche comme de droite", rappelle Mme Royal. "La rectrice ne s'y était pas opposée dans un premier temps. Mais quand elle a prévenu le cabinet du ministre de l'éducation, elle n'a pas été autorisée à donner son aval." Bénédiction ministérielle ou non, l'ancienne ministre de l'enseignement scolaire est bien décidée à poster ses colis. "Sans lettre d'accompagnement du rectorat, certes. Mais je ne vois pas comment on pourra empêcher une infirmière de recevoir un courrier nominatif. Après, il revient à ces professionnelles de santé de décider de l'usage médical qu'elles en feront."

Les IVG en augmentation


Le ministre de l'éducation, M. Chatel se place, lui, sur un autre terrain, estimant que l'"éducation n'a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur". "Nous avons affaire à des élèves mineurs. L'autorité parentale est quelque chose qui compte." Réponse de Mme Royal : "Il est dommage que le ministre ignore que l'éducation nationale a déjà comme mission de venir au secours de la détresse des élèves puisqu'une circulaire officielle prévoit déjà la contraception du lendemain". L'ancienne ministre est bien placée pour en parler puisqu'elle est à l'origine de ce texte.

En 1999, elle a en effet mené croisade pour autoriser les infirmières scolaires à délivrer aux adolescentes la pilule du lendemain. Dix ans et quelques soubresauts politiques plus tard, elle avance encore un pion, mais sur un territoire géographique plus restreint. En Poitou-Charentes, 455 mineures ont connu une grossesse en 2007 et 60 % ont opté pour une interruption volontaire de grossesse (IVG). Dans le même temps, la demande de pilule du lendemain auprès des infirmières scolaires serait en constante augmentation : sur les trois dernières années 1 000 prescriptions auraient été enregistrées. "Avec la crise, les plus défavorisées limitent les visites chez le médecin", déplore l'élue.
Au niveau national, le nombre d'IVG est toujours au-dessus de 200 000 par an. Selon les dernières données disponibles, 13 230 jeunes filles âgées de 15 à 17 ans se en auraient subi une en 2006 contre 10 722 en 2002.
Maryline Baumard

Démocrate de Boos :

Tiens, pour une fois je vais soutenir Mme Royal.

Je vais commencer par réfuter les arguments de M. Chatel
qui devrait se renseigner avant de parler, je sais que c’est à la mode dans ce gouvernement, mais est-il indispensable d’être une « victime de la mode » ?
M. Chatel, le Planning Familial n’a aucun monopole, et n’importe quel médecin peu prescrire une contraception chimique à une jeune fille de 14 ans ou plus, et ce sans avoir besoin de l’accord de ses parents. Ce qui signifie que, légalement, n’importe quel médecin bénévol peut aussi le faire (MdM, MSF, …)

Ensuite je vais vous faire par de mon expérience :

Dans le cadre de « mission France », de MdM, J’ai co-animé des interventions d’information « Toxicomanie, hépatite, Sida » dans des lycées et collèges. Nous débattions sur des questions écrites anonymement par les élèves. Des milliers de questions que j’ai gardées, et des débats suscités, voici ce qui en ressortait sur l’accès à la contraception :

-Si je vais chez mon médecin, mes parents le verront à cause des remboursements de la sécu.
-Je n’ai pas l’argent pour payez le médecin.
-J’ai peur que notre médecin le dise à mes parents (il n’en a pas le droit, mais la peur est plus forte).

-Le seul distributeur de préservatif est devant la pharmacie dans la rue principale, tout le monde peut me voir.

-Le planning familial est à Rouen 50 kms, et mes parents ne me laisseront pas y aller seule (à Rouen).
-Le planning familial est à Rouen 65 kms, et il n’y a pas de transports en commun pour y aller (en cherchant bien il y en a, en changeant 3 fois de cars).

Voilà, c’est ça la réalité, et en plus :

-le planning familial reçoit sur rendez-vous et les intervenants ne prennent pas toujours le temps d’écouter. Si l’ado n’a pas tout compris, ce qu est normal vu qu’il est intimidé par la situation, il doit redemander un rendez-vous et se redéplacer (opinion acquise par les question que posaient certaines filles, en privé, à la fin de nos interventions)
-Le fait que l’infirmière scolaire se charge de donner ces « paquets », offre à celle-ci l’occasion de discuter avec l’ado, surtout si elle la sait particulièrement fragile.

Pour terminer le paquet donne à la jeune fille l’opportunité de suivre un « vrai » parcours de santé, comme n’importe quel adulte. En plus de la sécurité proposée, c’est, pour elle, la possibilité d’assumer complètement sa sexualité et son existence en tant que Femme.
Par Renaud - Publié dans : Et dire qu'on est au XXIe siècle...
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Dimanche 8 novembre 2009
lejdd.fr

Gaspillage de l'eau: Le classement

Du meilleur au plus mauvais élève en termes de gaspillage d'eau, voici, en chiffres, le classement de 57 grandes villes du pays.

Le % affiché représente le taux de perte. A Nîmes, par exemple, pour 100 litres d'eau distribués, 41 sont perdus avant d'arriver au robinet d'un habitant.

Paris: 3,53, Rennes: 5

Aulnay-sous-Bois: 10, Reims: 10, Tours: 10, Limoges: 11,72, Lyon: 12, Villeurbanne: 12, Boulogne-Billancourt: 12, Argenteuil: 12, Montreuil: 12, Saint-Denis: 12, Versailles: 12, Vitry-sur-Seine: 12, Saint-Étienne 13,1, Nanterre 13,4 Courbevoie 13,4 Asnières-sur-Seine: 13,4, Colombes: 13,4, Rueil-Malmaison: 13,4 Orléans, 13,93, Besançon: 14,4, La Rochelle: 14,59

Aix-en-Provence: 15, Nantes: 15,6, Angers: 15,7, Le Mans: 16,11, Marseille: 16,5, Saint-Maur-des-Fossés: 16,89, Poitiers: 17, Lille: 17,1, Roubaix: 17,1, Tourcoing: 17,1, Clermont-Ferrand: 17,8, Grenoble: 17,81, Brest: 19,6, Montpellier: 19,77, Antibes: 19,98

Nancy: 20, Calais: 20,3, Dijon: 20,7, Bordeaux: 21,62, Metz: 21,8, Pau: 23, Strasbourg: 23,9, Nice: 24

Le Havre: 25,84, Mulhouse: 26, Toulon: 26,7, Amiens: 29,73

Rouen: 31,71


Avignon: 35,5, Nîmes: 41

Comment le JDD a enquêté
Le JDD a collecté les rapports annuels sur le prix et la qualité du service public de l’eau des 57 plus grandes villes de France métropolitaine. La publication de ces documents, contenant des centaines d’informations chiffrées, est obligatoire depuis cette année. Nous avons retenu le taux de rendement du réseau, qui mesure la différence entre les mètres cubes injectés dans les conduites et ceux arrivant aux compteurs des habitants. Quelques villes et agglomérations sont absentes de notre palmarès. Les rapports de Perpignan, Caen et Toulouse sont en cours de finalisation et doivent être prochainement présentés aux élus locaux. La mairie de Créteil n’a communiqué aucune information.

Source: Rapports annuels des collectivités sur le service public de l’eau potable



Démocrate de Boos :

Ce ne serait peut-être pas idiot de remédier à ce problème, non ?

Dans une ville où les verts se targuent d’avoir du poids, on pourrait peut-être mieux gérer les ressources naturelles.

L’UMP, le NC et le PS réclament des nouvelles routes, pour y faire circuler des poids lourds, alors qu’ils ne sont même pas capables de faire circuler correctement l’eau.

C’est peut-être là que nous pourrions avoir une gestion intelligente. Si, au lieu de vouloir toujours plus, nous commencions à entretenir et gérer correctement ce que nous avons déjà ?
Avec les économies réalisées, nous pourrions alors investir dans un nouveau développement, à long terme, durable…

Par Renaud - Publié dans : L'agglo de Rouen
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